Contes et thérapies

Ecoute active, détente du corps, source d’apaisement

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Contes et thérapies

Ecoute active, détente du corps, source d’apaisement

La force des contes dans leur tradition orale, une nourriture subtile.

LA FORCE DE L’ORALITÉ

Il faut vivre l’expérience d’écouter des contes raconter par un conteur ou une conteuse sans support de livre, pour réaliser la force de cette oralité :

invitation immédiate au monde de l’imaginaire, accroche à l’intrigue du récit, écoute active, détente du corps, plaisir de la compréhension et de l’anticipation, accueil de la fin souvent bienveillante et source d’apaisement.

L’écoutant, s’il est pris par l’histoire, donne la vision d’avaler les mots par les yeux, les oreilles, le corps tout entier.

Quand le conte est bien raconté, on peut parler d’une forme d’hypnose qui permet d’entrer complètement dans le récit.

De ce moment particulier, ritualisé par un cadre très contenant et sécurisant, les contes agissent comme l’écrit Catherine Picard dans un article paru dans « Dialogue n°156, édition ERES) dans le préconscient, pont entre l’inconscient et le conscient, permettant au sujet de penser, de symboliser.
Le travail du conte permet une remise en jeu de l’activité du préconscient et de la figurabilité.
Il autorise le jeune à investir ses processus mentaux préconscients. Grâce aux contes, « l’enfant apprend à maîtriser hors de lui, avant de l’intérioriser, une activité fantasmatique qui sera fondatrice en lui d’un lieu où les mots et les choses vont pouvoir se relier » écrit Jacques Hochmann. (R.KAës,1996, p.66)

NOS ACCOMPAGNEMENTS DANS LA RÉGION

Nous accompagnons un lieu d’ateliers thérapeutiques : le CMPP de l’université de Caen avec le conteur Jean François Bouvier secondé par Joël Gauliard.